FATRAS PORT-AU-PRINCE
EAN13
9782375861158
ISBN
978-2-37586-115-8
Éditeur
Editions Parole
Date de publication
Nombre de pages
344
Dimensions
20 x 15 x 2,3 cm
Poids
543 g
Langue
français
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Fatras Port-Au-Prince

Editions Parole

25.00
Le projet de ce livre est né bien avant les derniers évènements dramatiques d’Haïti — l’assassinat du président Jovenel Moïse, le séisme du 14 août 2021 et leurs conséquences politiques, sociales, humaines et sanitaires — il est né du désir de partager un autre regard sur ce pays dont l’histoire est encore si liée à la France, dont la 2e langue officielle est le français, un regard que Jean Marie Théodat porte quotidiennement, en tant que
géographe, en tant qu’écrivain, en tant qu’homme.

« Lorsqu’on coupe une île en deux, on la transforme immédiatement en continent. » Ainsi en est-il d’Hispaniola que deux pays se partagent, deux pays aux développements si opposés, deux pays si proches et si antinomiques. Ainsi en est-il de la vision de l’île et de son évolution de Jean Marie Théodat.
Au-delà de son approche scientifique, Jean Marie Théodat est convaincu que la littérature reste une des meilleures façons de parler à l’autre. Ainsi sont nés ces « Fatras ».
Une première version a été publiée à partir de 2010 dans Le Nouvelliste, le plus ancien quotidien de Port-au-Prince : Frantz Duval, alors rédacteur en chef, sollicita Jean Marie Théodat pour une chronique hebdomadaire de géographe. Le projet évolua jusqu’à la publication des Fatras, autant dire immondices, poubelles…
« Contre la dictature académique de la pensée unique et la rigidité rigoriste des normes religieuses qui entendent précisément nous enlever le droit de péter ou de rêver en rond, je revendique la liberté de peindre le fatras de ce monde. La face cachée de nos misères, de nos petits arrangements avec la morale, l’hygiène et le bon goût, pour faire bonne figure et passer pour des êtres civilisés. »
Voici donc la deuxième version de ces Fatras. Ce ne sont pas des chroniques documentaires mais bien des micro-fictions, nées sous le regard de l’écrivain Jean Marie Théodat, pour servir au mieux la réalité d’Haïti. Elles conjuguent sa sensibilité de Port-au-Princien et ses recherches de géographe, sa volonté de nous parler de cette décomposition
urbaine où les fatras en tout genre s’amoncellent mais qui reste une terre d’énergie et d’espoirs. « L’avenir est espoir » dit-il.
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