Israël et la question juive, pièce en deux actes
EAN13
9782912833242
ISBN
978-2-912833-24-2
Éditeur
PROVINCIALES
Date de publication
Nombre de pages
286
Dimensions
19,5 x 14,5 x 0,5 cm
Poids
345 g
Code dewey
320
Fiches UNIMARC
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Israël et la question juive

pièce en deux actes

De

Provinciales

22.00
POINTS FORTS : format rapide assez exceptionnel pour un auteur de traîtés majeurs sur la « judéophobie » inscription dans la polémique suscitée autour de l'indignation de Stéphane Hessel à son égard ARGUMENTAIRE : Dans une forme rapide et convaincante, ce petit livre présente les principaux acquis récents de Taguieff sur la nouvelle propagande antijuive et les replace dans la perspective historique d'une véritable réinvention de la « question juive », avec sa nouvelle industrie de la mort. Décortiquant « la guerre idéologique totale » (et mondiale) menée contre l'État juif et le sionisme, qui a rénové le vieil antisémitisme « déshonoré » sous couvert d'antisionisme, qui l'a élargi à gauche en exploitant l'amalgame sionisme=racisme, et qui l'a allié avec l'islamisme le plus ouvertement criminel, Taguieff montre que l'antisionisme joue le rôle d'une véritable « religion séculière » universelle, qui propose de rêver à la paix, et à la fin d'Israël... « Les Juifs sont les ennemis historiques des musulmans* » et « pour le peuple Palestinien la mort est devenue une industrie** ». C'est bien la réinvention de la « question juive » car ceux qui étaient rejetés comme apatrides et pour leur « cosmopolitisme » hier, le sont aujourd'hui à cause de leur volonté nationale d'exister, de leur nationalisme de survie. Pierre-André Taguieff reprend les grandes étapes de la nouvelle propagande antijuive, de l'affaire Al-Dura à la flottille « de la paix » et la manière dont elle épouse certaines tendances profondes à l'œuvre dans la structure mentale et sociale de notre pays. Ce texte est donc sa contribution à notre nouvelle collection « Israël et la France », série de petits volumes (à peine une centaine de pages 10 X 17), et paraîtra en même temps que La Guerre de six Jours de Pierre Boutang (prévu pour mars). « Le programme antisioniste, considéré dans ses formulations radicales, a un objectif explicite qui revient à vouloir purifier ou nettoyer la Palestine de la présence juive, considérée comme une invasion... Depuis les années 1960 s'opère une réinvention de la question juive sur la base du rejet absolu d'Israël et des sionistes. Cependant l'expansion, dans l'imaginaire du monde musulman, d'un grand récit négatif sur Israël et le sionisme constitue le principal obstacle à l'établissement d'une paix durable au Proche-Orient... Mettre en évidence les origines, les composantes et les fonctionnements de ce mythe répulsif constitue donc un préalable obligé à l'engagement d'un dialogue sans faux-semblants entre les Israéliens et leurs voisins arabes », conclut Taguieff. Est-ce cela la « mission » de la France ? La reconnaissance de la légitimité de l'État juif implique son droit de se défendre, mais pour le Hamas, « renoncer à une parcelle quelconque de la Palestine signifie que l'on renonce à une partie de la religion**. » * Haj Amin al-Husseini, Grand Mufti de Jérusalem, en 1948 ** Fathi Hama, représentant du Hamas au Conseil législatif de l'Autoité palestinienne, en 2008. AUTEUR : Né en 1946, historien des idées, philosophe et politologue, Pierre-André Taguieff s'est formé à l'école de Léon Poliakov, et est devenu le grand spécialiste non-juif de l'antisémitisme. Directeur de recherche au CNRS, et enseignant à l'Instiut d'Études Politiques de Paris, il a été dans les années 60 proche des situationistes, et dans les années 70 il a travaillé pour le MRAP et la Ligue des Droits de l'Homme. Analyste de la Nouvelle Droite puis du Front National, un moment conseiller politique de Jean-Pierre Chevènement, il a publié de nombreux livres marquants, dont La Force du Préjugé, 1988 (rééd. Gallimard, coll. « Tel »), Le sens du progrès, (Flammarion, 2004, coll. « Champs ») ou La Nouvelle judéophobie (Mille et une nuits, 2003). Quelques mois après la parution de son dernier livre, La nouvelle propagande antijuive, un traité de 550 pages publié dans la collection du Professeur Yves Charles Zarka aux Presses Universitaires de France, le MRAP a illustré son propos en déclenchant contre lui une intense campagne d'intimidation et de diffamation : Taguieff avait tenu des propos un peu vigoureux dans un message « privé » sur Facebook à l'égard de Stéphane Hessel, lequel se trouvait engagé dans la campagne BDS (« Boycott, Désinvestissement, Sanctions ») contre Israël et publiait Indignez-vous ! (200 000 exemplaires). Après cela une pétition a été lancée pour Taguieff qui reçut plus de 7000 signatures .
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