Sirènes au Guilvinec, Les enquêtes de Maxime Moreau - Tome 15
Éditeur
Éditions Alain Bargain
Date de publication
Collection
Les enquêtes de Maxime Moreau
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Sirènes au Guilvinec

Les enquêtes de Maxime Moreau - Tome 15

Éditions Alain Bargain

Les enquêtes de Maxime Moreau

AideEAN13 : 9782355506413
  • Fichier EPUB, avec Marquage en filigrane
6.99

Autre version disponible

**Une famille bien comme il faut visée par une attaque... Ses membres sont-ils
aussi irréprochables qu'ils ne paraissent ?**

Au beau milieu de la nuit, des coups de feu sur une voiture inoccupée
réveillent les habitants d’une rue tranquille de Quimper. Certes, il n’y a pas
de victime, et c’est heureux, mais pour quelle raison un ou plusieurs inconnus
ont-ils agi ainsi ? Est-ce un message à destination de la famille visée ou de
l’un de ses membres ? Mais alors, lequel ? Le père mareyeur au Guilvinec et à
Penmarc’h, la mère esthéticienne à Pont-l’Abbé, le fils lycéen ou la fille
collégienne ? Et si la vérité était tout autre ?
Confrontés à des non-dits et des secrets, Maxime Moreau et ses équipiers de la
police judiciaire vont aller de surprise en rebondissement, avant que la
vérité n’éclate, aussi imprévisible que diabolique.

**Laissez-vous surprendre par la quinzième des enquêtes de Maxime Moreau dans
le Pays bigouden !**

EXTRAIT

La voiture se gara le long du trottoir. Le conducteur n’en descendit pas tout
de suite. Il observa les abords, à la recherche du coupé BMW blanc dont il
connaissait la plaque d’immatriculation par cœur, alors qu’il ne se souvenait
jamais de celles de ses propres véhicules. Il le vit, à une cinquantaine de
mètres, impeccablement parqué le long du muret sur lequel, aux beaux jours,
beaucoup s’asseyaient pour se repaître du panorama. Tourmentées ou calmes, les
eaux de l’océan Atlantique le passionnaient lui aussi, et invariablement le
ramenaient vers elles. Comme les sirènes de L’Odyssée, leurs chants
l’attiraient. Que ce soit le doux murmure des vagues léchant le sable, le
clapotis contre la coque d’un bateau, ou les assourdissantes déflagrations
lorsqu’elles explosent contre un quai ou des rochers, il aimait la mer. Il
fallait qu’elle soit là, toute proche. Il ne parvenait toujours pas à
comprendre pourquoi il n’habitait pas une ville du bord de mer. Si,
finalement, avec du recul, il comprenait pourquoi : un temps, l’amour avait
été le plus fort. L’amour avait décidé à sa place. À l’époque, l’idylle
n’était pas naissante puisque lui et son épouse se connaissaient depuis quatre
ans lorsqu’ils avaient emménagé dans la grande maison héritée par sa femme, au
décès de sa mère. Jour après jour, le temps avait fait son œuvre, imposant de
nouvelles habitudes auxquelles il s’était plié de bonne grâce, trouvant un
équilibre en partageant son existence entre les avantages d’une ville de
taille moyenne, et la mer que pour son travail il voyait quotidiennement.

Au deuxième étage du petit immeuble résidentiel, cachée derrière le rideau
d’une porte-fenêtre, la femme guettait celui qu’elle attendait. Il était pile
à l’heure. Mais que faisait-il ? Pourquoi n’ouvrait-il pas la portière ?

À PROPOS DE L'AUTEUR

Natif de Concarneau, **Stéphane Jaffrézic** habite et travaille à Quimper. Une
conversation avec un ami sur un nouveau phénomène de société lui a inspiré son
quinzième roman policier. Il est par ailleurs organisateur de murder parties
et président du collectif d’auteurs “L’assassin habite dans le 29”.

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