Vivance

David Lopez

Seuil

  • 20 septembre 2022

    Conseillé par Marie-Blanche

    Un livre où il ne se passe rien et où tout se passe. Le héros s'y ennuie au point de repeindre sa maison avec un petit pinceau, ce qui lui prendra la nuit des temps. Il est seul et vit une relation fusionnelle avec Cassius son chat cancéreux, lequel, au gré d'inondations, est porté disparu. Son maître va se lancer à sa recherche en chevauchant Séville, son vélo. Là je sens que je vous perds ... funeste erreur car c'est à sa propre recherche que se lance le héros et à la nôtre aussi. Cultivant avec brio la lenteur, sachant ô combien trouver dans l'ordinaire le romanesque, Lopez nous embarque dans une pérégrination, dans l'humain, dans des rencontres qui contiennent quelque chose de la vie, des situations poétiques, des instantanés fulgurants.Le livre nous interroge sur le bonheur. « On ne peut être totalement désespéré si l'on conçoit une autre vie possible, là quelque part derrière la peur » .Il nous questionne sur la rébellion et la démission. Une quête de la part de « vivance » de chacun, absolument magnifique.Après le si beau Fief ( prix du livre Inter 2018 ), j'attendais tellement un autre livre et celui-ci est puissantissime.♥️Marie-Blanche


  • par (Libraire)
    5 septembre 2022

    Prenez place sur le porte-bagage et embarquez pour un voyage à vélo au plus près de la nature, des rencontres, des cafés … Une errance comme une quête de vie et de liberté en improvisation totale !


  • par (Libraire)
    3 septembre 2022

    C'est l'histoire d'un mec...

    C'est l'histoire d'un mec qui cherche son chat... Et sa quête l'emmènera bien plus loin que prévu. Avec une langue si moderne et agréable, on suit le narrateur auquel on s'attache et on plonge dans son univers, teinté de nature, de vélo, de rencontres et surtout de vie. Superbe !


  • 2 septembre 2022

    Il parcourt les petites route de de France à vélo. Il cherche son chat et aussi peut-être un nouveau sens à sa vie. Il fuit sûrement les souvenirs de sa rupture avec Renata.
    Tout en douceur, en mélancolie, en ironie (?), David Lopez nous attache sur son porte bagage, vivre avec lui des rencontres inattendues, de grands petits moments.
    On ressort de cette lecture rafraîchi, ragaillardi, un petit peu plus libre !


  • 19 août 2022

    Errance à vélo

    Un professeur de philo à l’université, sonné par le départ de sa compagne Renata et cherchant en vain son chat Cassius, prend la route sur son nouveau compagnon : son vélo « Séville » !
    Quittant son étrange cohabitation avec Noël, alcoolique insupportable, il part sillonner la montagne. Son vagabondage le rend disponible aux choses, aux rencontres, rompant la monotonie de certains…
    Ascension initiatique ? racontée pas à pas, roue à roue ; où l’on apprend à manier l’arbalète, à différencier l’orge du blé et la signification d’un « paillon » …
    La qualité de l’écriture mettant à l’honneur la découverte approfondie du pays justifie-t-elle une errance si longue dont la densité perd un peu le lecteur sur la fin.

    « Mon corps fume, exhale cette nappe qui se colle au miroir, ajoutant encore un peu d’opacité »
    « Chaque jour, je me sentais plus fort. Rouler longtemps est bien plus rentable que rouler vite »


  • 16 août 2022

    À petit bruit, simplement énorme.

    Cent fois mourir. Puis continuer malgré tout. Un récit dense, lesté, comme une étoile noire à la prodigieuse force d’attraction. On y trouvera pas mal de gens désespérés, une inondation, un vélo qui s’appelle Séville et permet de gravir des montagnes, des chats, beaucoup de cafés-clopes. Mais l’important n’est pas tant l’histoire, que ce que ça raconte vraiment : entre la tendance à la fascination pour le vide dans lequel on se lance pourtant éperdument et ce qui se produit à notre corps défendant quand le temps s’enfuit et que reste le désoeuvrement. À petit bruit, simplement énorme.


  • 15 août 2022

    Vertiges de la sphalte

    Cent fois mourir. Puis continuer malgré tout. Un récit dense, lesté, comme une étoile noire à la prodigieuse force d’attraction. On y trouvera pas mal de gens désespérés, une inondation, un vélo qui s’appelle Séville et permet de gravir des montagnes, des chats, beaucoup de cafés-clopes. Mais l’important n’est pas tant l’histoire, que ce que ça raconte vraiment : entre la tendance à la fascination pour le vide dans lequel on se lance pourtant éperdument et ce qui se produit à notre corps défendant quand le temps s’enfuit et que reste le désœuvrement. À petit bruit, simplement énorme.


  • 12 août 2022

    Vertiges de la sphalte

    Cent fois mourir. Puis continuer malgré tout. Un récit dense, lesté, comme une étoile noire à la prodigieuse force d'attraction. On y trouvera pas mal de gens désespérés, une inondation, un vélo qui s'appelle Séville et permet de gravir des montagnes, des chats, beaucoup de cafés-clopes. Mais l'important n'est pas tant l'histoire, que ce que ça raconte vraiment : entre la tendance à la fascination pour le vide dans lequel on se lance pourtant éperdument et ce qui se produit à notre corps défendant quand le temps s'enfuit et que reste le désœuvrement. À petit bruit, simplement énorme.