L'homme qui pleure de rire / roman

L'homme qui pleure de rire / roman

Frédéric Beigbeder

Grasset

  • 27 janvier 2020

    Rires ou larmes

    Frédéric Beigbeder, est un formidable communiquant. Il n’y avait que lui pour penser à une émoticône, en guise de titre de livre.
    Il est passé de dandy, noceur, à père de famille à Biarrizt mais son héros récurrent, Octave Parango, lui, n’a pas fini ses frasques….
    Sur fond, de crise des gilets jaunes, Parango entame son baroud d’honneur, d’ultime nuit blanche qui le conduira à son licenciement radiophonique.
    C’est souvent drôle, cynique, désespéré. France Public et ses protagonistes, dont on reconnaitra aisément l’identité, en prenne tous pour leur grade. Critique d’une époque où il est de bon ton, d’avoir le mot juste, le mot drôle en toute circonstance, au bon moment mais avec des limites… mais lesquelles vraiment ?
    Reverrons-nous Octave Parrango ? Nous l’espérons. Dans tous les cas, nous souhaitons une belle vie à son auteur au pays basque !!


  • par (Libraire)
    23 janvier 2020

    LA SOCIETE DU RICANEMENT INCESSANT


    Octave Parango, le double de l'auteur, ancien fêtard, publicitaire et germano-pratin, travaille pour la radio publique à la matinale la plus écoutée de France. Nous le suivons dans la nuit précédant sa dernière chronique. Il déambule dans le quartier des Champs-Elysées après des émeutes de gilets fluos qui ont brûlé son Fouquet's ! Belle peinture de notre époque dont il critique ce mélange omniprésent de l'actualité sérieuse et la moquerie, le ricanement incessant. Lecture revigorante et salutaire !


  • par (Libraire)
    23 janvier 2020

    le retour de Parango

    Frédéric Beigbeder revient en grande forme avec Octave Parango, héros du roman 99 francs. Cette fois il est chroniqueur radio et épingle les humoristes bien pensant. Un portrait corrosif et décapant de notre société, une réflexion sur le politiquement correct. Drôle et subversif!


  • par (Libraire)
    15 janvier 2020

    La dictature du rire

    Frédéric Beigbeder se glisse une dernière fois dans la peau de son alter ego, Octave Parango, anti-héro décadent et sarcastique, pour revenir sur son licenciement très soudain et en direct sur France Inter.
    La veille de sa dernière chronique radio, à la recherche d'un sujet, il nous embarque dans le "triangle d'or",son quartier de prédilection, et nous offre,le temps de cette virée nocturne, une réflexion brillante et percutante sur l'hypocrisie et le danger des médias de divertissement.


  • par (Libraire)
    9 janvier 2020

    Octave Parango fait l’humoriste chez France radio, mais il a le vague à l’âme et erre la nuit dans le Paris des gilets jaunes. Octave a dépassé les cinquante balais et tout ça ne le fait plus rire. Plus il se saoule, plus il dessaoule et porte sur le monde un regard de dandy flamboyant étonné et atterré.
    C’est magnifique, élégant, libre, décadent et profondément humain.
    Un mélange subtil de Jean D’Ormesson et de Charlie Hebdo..
    Une réussite !
    Chapeau bas Monsieur Beigbeder.