• par (Libraire)
    21 mars 2019

    Incroyable.

    Un conte merveilleux qui évoque un des plus horribles et plus inhumains moments de l'Histoire : La Shoah.

    C'est avec grand talent que l'auteur nous embarque dans ce récit qui nous remue au plus profond de nous-même.

    Coup de cœur de Marie.


  • par (Libraire)
    13 mars 2019

    L'Amour, cette petite marchandise si précieuse

    Un conte, selon le dictionnaire Larousse, est un récit en général assez court, de faits imaginaires.
    C’est bien un conte que nous offre Jean-Claude Grumberg : un court récit retraçant le parcours de personnages anonymes, si pauvres, aux prises avec l’horreur d’une guerre monstrueuse, et qui tentent de faire triompher l’Amour et l’humanité, malgré le dénuement et la peur.
    A lire absolument.


  • 10 mars 2019

    Juste un peu d'espoir

    C'est un conte, mais avec beaucoup plus d'ogres que de fées, même si celles-ci
    finissent par gagner la partie. Le livre débute dans un bois… et se poursuit
    dans un camp de concentration. Il y a des bûcherons, mais aussi des nazis et
    ceux que l'on appelle « les sans cœur », les juifs. Jean-Claude Grumberg a
    choisi cette forme littéraire pour raconter cette tragédie.

    Dans le bois donc, il y avait un couple de bûcherons, très pauvres. Mais
    contrairement aux personnages du Petit Poucet, eux n’ont pas d’enfants à
    abandonner, puisque le drame de leur vie, en plus de la misère, c'est cette
    absence d'enfants justement. Chaque jour, à l'orée de la forêt, la bûcheronne
    voit passer un train. Elle ignore ce qu'il transporte, ramasse les petits
    papiers jetés par les fentes des wagons, mais comme elle ne sait pas lire,
    elle imagine tout un monde merveilleux transporté dans ce convoi. Elle espère
    qu'un jour, quelque chose de merveilleux lui arrivera de ce train, un paquet,
    un sac de nourriture. Aussi, lorsque qu'un homme réussit à glisser un bébé
    qu'il dépose délicatement sur la neige, elle est persuadée que les dieux l'ont
    entendue…

    Pas de dieux ici bien sûr, juste un père qui ayant compris où les conduisait
    ce convoi a tenté de sauver un de ses deux enfants. Il a eu raison puisque
    l’autre mourra dès son arrivée au camp. A la fin de la guerre à laquelle il a
    survécu, il se met à la recherche de sa fille…

    Il n'y a aucune morale à tirer de cette fable d'une centaine de pages, juste
    un peu d’espoir dans l’humanité même dans les pires moments de l’Histoire. Un
    récit à lire, à relire, à offrir.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    26 février 2019

    Il était une fois un texte terrassant, précieux, subjuguant. Il s'appelle « La plus précieuse des marchandises », est écrit par Jean-Claude Grumberg. C'est une lecture qui, indéniablement, vous submergera d'émotion, de reconnaissance tant elle est puissante. Sa forme est le conte, un conte sur la Shoah qui rappelle à tous ce qui a été et surtout qui tend à nous transmettre l'idée force, nécessaire, salutaire que, quoiqu'il arrive l'amour, « voilà la seule chose qui mérite d'exister dans les histoires comme dans la vraie vie. L'amour , l'amour offert aux enfants, aux siens comme à ceux des autres. L'amour qui fait que, malgré tout ce qui existe, et tout ce qui n'existe pas, l'amour qui fait que la vie continue ».
    Il était une fois un texte admirable, qui s'inscrit et s'inscrira, sans aucun doute, comme une référence de la littérature œuvre de mémoire, de simplicité et de beauté.


  • par (Libraire)
    22 février 2019

    Un conte sur la shoah… est-ce possible? Grumberg adopte cette forme merveilleusement bien pour mieux nous faire appréhender la réalité des persécutions. Mais c'est aussi un beau message d'espoir, la lumière qui surgit du noir. Indispensable !


  • par (Libraire)
    8 février 2019

    Pour un gorgeton de lait de chèvre

    Jean-Claude Grumberg est un conteur efficace.
    D'une langue fluide, aux accents de joie et de douleur d'une simplicité dévorante, il raconte une histoire d'amour.
    L'amour d'une pauvre bûcheronne pour une marchandise tombée d'un train qui filait dans la neige. L'amour d'un père pour qui l'abandon de son enfant semblait le seul moyen de le sauver, et d'entretenir son propre espoir.
    Écho à l'histoire familiale de son auteur, devoir de mémoire des déportations juives, ce conte est un appel à la tolérance et au bonheur de voir les enfants grandir.


  • par (Libraire)
    22 janvier 2019

    Cruel mais nécessaire...

    Attention ce livre n'est pas un conte de fée mais un conte cruel. Métaphore de la guerre, de la déportation vécue par la famille de l'auteur.


  • par (Libraire)
    12 janvier 2019

    Coup de coeur de la chouette

    Que peut faire un père par amour pour ses enfants ? Est-il un monstre pour avoir jeté un de ses jumeaux par la fenêtre du wagon qui les emmène inexorablement vers la mort ? Et cette femme qui recueille le bébé dans la neige, pourra-t-elle sauver cette "précieuse marchandise" ?
    Jean-Claude Grumberg nous livre un conte poignant, où l'amour et l'espoir font vivre - parfois.